Où va-t-on en 2025 ?

Dans le ciel ?

Hey !

Une bonne année 2025 à vous. Qu’elle vous apporte de la joie et plein de découvertes musicales. C’est l’agenda rempli de concerts que je démarre cette année 2025 (je vous en dirai plus très vite, même si je trépigne d’impatience à l’idée de vous en parler).

Et si on démarrait l’année en philosophant (un peu) ?

Car oui, j’aimerais installer l’ambiance du prochain single à paraître vendredi 17 janvier prochain en philosophant un peu. Alors qu’à l’écoute de celui-ci vous aurez plutôt l’impression de faire un bond au début des années 1970, l’époque où tout semblait encore possible, le single “Where do we Go?” est plutôt tourné vers un futur impossible, lourd d’un passé plein de questionnements. Pas l’état d’esprit “flower power” quoi.

Petite décharge du rédacteur de cet e-mail : je tiens à préciser que je n’écris jamais une chanson avec l’intention de faire passer un message spécifique, car ma poésie naît d’un exercice d’écriture automatique / spontanée. Je ne fais donc que tirer le fil d’une pensée qui me traverse à l’écoute de ma propre chanson, dans l’espoir qu’un jour d’autres s’emploieront à réaliser cette analyse à ma place, m’évitant ainsi cette schizophrénie mégalomaniaque qui consiste à (avoir l’impression de devoir) m’expliquer en permanence.

Le voyage comme fuite en avant ou comme échappatoire ?

“Where do We Go?” est une chanson qui emploie la métaphore du voyage pour essayer de tout signifier : l’acte de grandir par la mise en mouvement, la fuite de situations trop difficiles pour être affrontées de face, les bagages que l’on porte avec soi, qu’on demande d’ailleurs à d’autres de porter alors qu’ils sont déjà eux-mêmes bien chargés, les trains que l’on rate, notamment ceux qui en ont fait une habitude (de rater les trains).

Bref, derrière la ronde basse de mon ami Jérôme Gras, les frappes nettes de mon pote Pedro Lacerda et les claviers de Ian Fonseca et du récemment acquis à la cause des 5 Chevaux (Cong Minh Pham), vous découvrirez bientôt, aussi, un texte, qui a jailli de moi, sans raison évidente. Ce soir-là, je me souviens aussi d’avoir écrit une autre chanson “The Bus” (encore un moyen de transport), plus déchirée, que j’aurai finalement laissée de côté dans l’espoir de lui trouver un jour un arrangement plus appropriée. Ce soir-là, j’avais besoin d’échapper à mon enfermement, celui d’un dodo / voiture / train / métro / boulot / métro / train / voiture / dodo où je ne voyais plus d’autre issue que de tout envoyer valdinguer.

Les voyages permettent de (se) fuir et de (se) rencontrer, de se retrouver et de se découvrir. De s’ouvrir à l’inconnu et de se frotter à cette angoisse de l’imprévu.

Quel est votre voyage fantasmé ?

Et vous, quel serait le voyage qui vous ferait sortir de votre zone de confort ? Si le carbone n’existait pas et que vous aviez un budget et un temps illimités, où iriez-vous ? Que feriez-vous ?

Je serais curieux que vous répondiez à cette newsletter et me contiez cette histoire.

Notez déjà que vous allez prendre l’avion et le train le 17 janvier

En cliquant ci-dessous, vous pourrez être informé de la sortie du titre “Where do we Go?” le 17 janvier à minuit une.

Je vous dis à très vite, et vous remercie pour votre éternel soutien.

Marc / 5 Horses


En savoir plus sur 5 Horses

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire